La géomatique en quelques mots

La géomatique couvre l’ensemble des technologies d’acquisitions, de stockages, d’analyses, de représentations et de modélisations de données géographiques numériques.

Nous nous appuyons ainsi  sur l’utilisation de systèmes d’information géographique (SIG) et de bases de données environnementales et archéologiques pour mettre en place un protocole de traitement de données et d’analyse innovant.

La démarche de spatialisation
des données archéobotaniques

La spatialisation des données archéobotanique s’appuie sur la connaissance de l’écologie des espèces et des groupements végétaux actuels (autécologie et phytosociologie).

Ainsi en croisant les informations archéobotaniques obtenues, avec les répartitions spatiales des paramètres abiotiques (études des sols, géologie, topographies) mais aussi archéologiques (toponymies, métrologies passées : anciennes voies, anciens habitas, anciennes représentations), il est possible de modéliser, le plus objectivement possible, des zonages des paysages végétaux passés à des échelles raisonnables (de l’ordre de 1 kilomètre autour du site).

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Exemple : Proposition autour du Château de la Hunaudaye sur la base de 2 sondages palynologiques :

Cette démarche a été élaborée et soutenue dans le cadre d’une thèse de doctorat :  Les transformations spatio-temporelles de la végétation du nord-ouest de la France depuis la fin de la dernière glaciation. Reconstitutions paléo-paysagères. (Gaudin, 2004).

Il permet par la suite d’aboutir à des propositions de reconstitutions paléo-paysagères autour du site choisi :  mosaïque paysagère de forêts, étangs, cultures, informations sur la présence ou l’absence de certains écosystèmes. Les propositions peuvent ensuite faire l’objet de d’adaptations pour le public.

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