Une valorisation axée sur la
spatialisation des données

Grâce à un protocole couplant l’utilisation des outils de la géomatique (SIG) aux analyses archéobotaniques, nous vous permettons d’enrichir votre connaissance patrimoniale grâce à des reconstitutions de paysages.  Elles sont proposées sous la forme de cartes et de représentations de synthèse. Cette démarche a fait l’objet d’une thèse de doctorat.

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Proposer des reconstitutions de paysages passés autour de sites à vocation patrimoniale permet d’enrichir l’offre patrimoniale par les différentes fonctions impliquées par l’étude paléoenvironnementale :

 

  • fonction de recherche (collecte d’informations nouvelles)
  • fonction de communication (valoriser une période donnée, mise en valeur d’un thème : l’histoire du paysage)
  • fonction de création (proposer des idées d’aménagement ou de reconstitutions de paysages passés autour de sites à vocation patrimoniale, par  exemple la reconstitution d’un environnement médiéval autour d’un château)
  • fonction de formation (sensibilisation aux transformations de l’environnement, à la fragilité de l’environnement)
  • fonction de conservation (mise en exergue du potentiel historique d’un site, par exemple une zone humide, pour ajouter des arguments aidant à la décision de conserver ou non tel ou tel site)
  • fonction d’animation (reconstitution des techniques agricoles passées à partir des faits paléobotaniques)
  • fonction de diffusion (présentation des techniques de recherches paléobotaniques)
  • fonction d’inventaire (réalisation de base de données du matériel archéologique)

Par ailleurs, la mise en perspective du fonctionnement d’un paysage sur le long terme peut aussi être mise à profit dans l’optique d’un aménagement « durable », qualité souvent requise pour les sites patrimoniaux.